De l’esprit critique à la critique de l’esprit (5/8)
La perte de critère normatif en mesure de s’opposer à l’incertitude d’un monde en mutation semble au cœur de la généralisation du relativisme (…)
La perte de critère normatif en mesure de s’opposer à l’incertitude d’un monde en mutation semble au cœur de la généralisation du relativisme (…)
La mutation des états affectifs en critères principaux de la vérité est préoccupante. Le but n’est pas ici de disqualifier les émotions mais de (…)
La post-vérité est d’autant plus insidieuse qu’elle utilise les vertus de la démocratie pour la fourvoyer. Car c’est bien en usant du droit (…)
En conclusion, le système démocratique n’a pas d’équivalent dans le monde en tant que système pourvoyeur de libertés et de connaissances. Il reste (…)
Ce qui distingue radicalement le doute du soupçon est que le premier questionne la vérité, quelque figure qu’elle adopte, alors que le second questionne au nom de celle-ci. Le premier est (…)
L’homme, globalement, pense peu, et ça a toujours été le cas. Parce qu’il est globalement peu singulier et que penser est fondamentalement singulier. Et puis pour le plus grand nombre il s’agit (…)
On ne cède ni on ne renonce à l’exercice d’un pouvoir. Soit on le délègue parce qu’on a réussi à exercer un pouvoir plus étendu, qui l’englobe. Soit on le perd parce que quelqu’un l’a pris et nous (…)
La forme la plus basse de l’indignité est finalement de céder à la médiocrité au seul prétexte qu’elle est partagée par le plus grand nombre. Celle de l’instinct grégaire. — Par BLOOM